Listen to the article

0:00
0:00

L’AVIS DU « MONDE » – A VOIR

Un homme dépendant de son vélo pour pouvoir subsister. Les Lumières de New York, premier long-métrage du réalisateur canadien Lloyd Lee Choi présenté en mai 2025 à Cannes, à la Quinzaine des cinéastes, sous le titre Lucky Lu, se place dans la roue d’une prestigieuse lignée cinématographique, du Voleur de bicyclette (1948) à, plus près de nous, Take Out (2004) ou encore L’Histoire de Souleymane (2024), de Boris Lojkine.

Du classique néoréaliste italien signé Vittorio De Sica, le film retisse le motif du père et de l’enfant. Du long-métrage coréalisé par Sean Baker et Shih-Ching Tsou, il reprend la trame du migrant pressé économiquement et contraint de réunir en peu de temps une somme importante. Au début du film, Lu Jia Cheng (Chang Chen), livreur de repas sans papiers à New York, remet à l’une de ses connaissances la caution et le premier loyer d’un appartement qui lui permettra enfin de recevoir dignement son épouse, Si Yu (Fala Chen), et sa fille, Yaya (Carabelle Manna Wei). Celles-ci s’apprêtent tout juste, après de longs mois de séparation, à quitter la Chine pour venir le rejoindre à New York.

Il vous reste 75.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Partager.

Salle de presse de TheNews.re. Nous couvrons l'actualité réunionnaise et internationale avec rigueur et objectivité. Notre mission : informer les citoyens avec des analyses approfondies sur la politique, la société, l'économie et la culture.

8 commentaires

  1. Intéressant de voir comment le réalisateur s’inspire de classiques comme De Sica pour aborder des thèmes contemporains. La comparaison avec Take Out est pertinente.

    • Antoine Robert le

      Le néoréalisme italien est une référence forte, mais l’adaptation à un contexte moderne est ce qui m’intrigue le plus.

  2. Pierre Dubois le

    Un sujet poignant qui rappelle les réalités des travailleurs sans-papiers, souvent invisibles. Espérons que ce film donne une voix à cette catégorie de gens.

  3. Claire Y. Moreau le

    Un sujet qui fait écho aux discussions actuelles sur l’immigration et les inégalités. Ce serait une erreur de passer à côté d’un tel film.

  4. Un homme et son vélo, une histoire universelle qui touche toujours autant. J’espère que le film ne tombe pas dans le misérabilisme.

Laisser une réponse