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Caracas, la capitale du Venezuela, était inhabituellement calme, samedi 3 et dimanche 4 janvier, après l’opération américaine qui a conduit à la capture du président, Nicolas Maduro.

Les magasins de proximité, les stations-service et les autres commerces étaient pour la plupart fermés. Les routes, habituellement remplies de voitures, de coureurs et de cyclistes, étaient pratiquement désertes. Un contraste avec la tension ressentie dans les files de clients nerveux voulant acheter de la nourriture dans les supermarchés.

Le palais présidentiel vénézuélien, lui, était gardé par des civils armés et des militaires. En dehors de la capitale, dans l’Etat de La Guira, des familles dont les maisons ont été endommagées par les explosions lors de l’opération américaine étaient encore en train de déblayer les débris.

Le boulevard Sabana Grande, à Caracas, le 4 janvier 2026.

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9 commentaires

  1. Sophie B. Richard le

    La présence militaire et civile près du palais présidentiel est inquiétante. Comment évoluera la situation dans les prochains jours ?

  2. Antoine Petit le

    Les explosions dans l’État de La Guaira ont dû causer beaucoup de dégâts. J’espère que les secours arrivent rapidement.

  3. Pierre Dubois le

    Pourquoi les magasins et stations-service étaient-ils fermés ? Est-ce à cause de la peur des violences ou des pénuries ?

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