Listen to the article
Samedi 3 janvier, les Jeunes Agriculteurs (JA) et la section départementale de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) avaient appelé à une mobilisation, à Chaumont, devant la préfecture de la Haute-Marne. Ils souhaitaient dénoncer la prédation du loup sur les troupeaux, affirmant que 800 ovins ont été victimes d’attaques sur ce territoire en 2025.
Le même jour, près de 80 agriculteurs s’étaient donné rendez-vous à Toulouse, en Haute-Garonne, pour défiler dans les rues et devant la préfecture, à l’appel d’une intersyndicale regroupant la Coordination rurale (CR), les JA, la FDSEA et la Confédération paysanne. Un rassemblement destiné à rappeler leur opposition à la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), ainsi qu’à la gestion par le gouvernement de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine. Les manifestants arboraient d’ailleurs des croix portant les noms de bêtes abattues, pour illustrer leur opposition à l’abattage total des troupeaux dès qu’une bête est atteinte par le virus.
Il vous reste 83.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.











15 commentaires
Les manifestations à Toulouse et Chaumont montrent l’ampleur du mécontentement.
L’abattage des troupeaux à cause de la DNC bovine est une mesure trop radicale.
Cela détruit des années de travail en quelques jours. Il faut une solution alternative.
La situation est très tendue, surtout avec la menace du libre-échange avec le Mercosur.
Les agriculteurs ont des raisons de s’inquiéter pour leur avenir.
Le loup est un problème, mais la gestion de la DNC l’est tout autant. Le gouvernement doit agir sur les deux fronts.
Pourquoi le gouvernement ne prend-il pas plus au sérieux la prédation du loup ?
La dermatose nodulaire contagieuse est un problème sérieux, mais les solutions proposées manquent de nuance.
Il faut trouver un équilibre entre santé animale et impact économique.
Les agriculteurs ont besoin de soutien, pas de mesures qui aggravent leur situation.
Tout à fait d’accord, leur travail est essentiel pour la souveraineté alimentaire.
Les accords de libre-échange mettent en danger l’agriculture française. Il faut les réexaminer.
Les manifestations des agriculteurs montrent une réelle frustration face aux politiques actuelles.
Oui, surtout avec la pression des loups sur les élevages.
Le gouvernement devrait écouter davantage leurs revendications.