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Drôle de crash-test pour l’équipe de France féminine de handball. Celle-ci dispute, jeudi 4 décembre, à partir de 18 heures, face à l’Autriche, son premier match du tour principal du Mondial 2025, une compétition à l’occasion de laquelle l’encadrement tricolore a été contraint de lancer dans le grand bain de nombreuses jeunes joueuses. En effet, pas moins de cinq des titulaires habituelles (sur sept) ont déclaré forfait pour le tournoi en Allemagne et aux Pays-Bas, qui s’achèvera le 14 décembre.
Sept des 18 Tricolores retenues participent là à leurs premiers championnats du monde, mais le sélectionneur, Sébastien Gardillou, ne semble pas s’en inquiéter outre mesure. « Malgré les absences, l’équipe de France conserve une richesse de banc hors norme par rapport aux autres pays », estime celui qui a longtemps été l’adjoint de son prédécesseur, le « sorcier » Olivier Krumbholz. Sous la houlette de ce dernier, les Bleues ont décroché trois titres mondiaux, un Euro et une médaille d’or aux Jeux olympiques en deux décennies.
Depuis le début du Mondial, certaines de ces nouvelles venues démontrent la pertinence de l’argument de Sébastien Gardillou. A commencer par la Messine Suzanne Wajoka, 24 ans, originaire de Nouvelle-Calédonie, qui en est à 96 % de réussite au tir sur son aile gauche (23 buts sur 24 tentatives). Sa remplaçante, la Dijonnaise Nina Dury, 21 ans, ne démérite pas non plus. Quant à la benjamine, Fatou Karamoko, 19 ans, appelée à la suite de la blessure de la meneuse Grâce Zaadi, elle dégage une impression de solidité au poste d’arrière droite. Nina Dury et Fatou Karamoko ont fait partie de la sélection championne du monde des moins de 20 ans, en juin 2024.
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17 commentaires
Un sacré défi pour les jeunes joueuses, mais elles tiennent le choc.
Les premières experiences mondiales comptent maintenant pour l’avenir.
Cinq titulaires absentes, et yet l’équipe reste ultra-compétitive.Incroyable !
Cela montre la profondeur du talent chez les Bleues.
L’usine à championnes tourne vraiment à plein régime, c’est fou.
Avec cette génération, les Bleues pourraient viser encore plus loin.
Avec des débuts aussi prometteurs, la relève est déjà assurée.
Ça fait plaisir de voir les jeunes prendre la relève.
Les Bleues montrent que leur succès repose sur un collectif solide, pas seulement sur des stars.
C’est ça la vraie force de cette équipe.
L’équipe de France féminine continue d impressionner malgré les absences. Quelle résilience !
Les nouvelles joueuses s’intègrent parfaitement, c’est une vraie machine.
Espérons qu’elles maintiennent ce niveau pour les prochains matchs.
Les performances de ces nouvelles recrues promettent des années glorieuses.
Si elles confirment, l’équipe sera encore plus difficile à battre.
Les clubs devraient prendre exemple sur la manière dont l’équipe de France gère les blessures et les absences.
Absolument, une gestion exemplaire.