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Que des vainqueurs ! La guerre contre l’Iran déclenchée par Donald Trump et Benyamin Nétanyahou n’est pas parvenue à son terme que les communiqués de victoire pleuvent déjà de toutes parts. Le président des Etats-Unis, qui considère comme un changement de régime réussi l’arrivée au pouvoir à Téhéran de dirigeants plus radicaux que leurs prédécesseurs assassinés, met en avant un affaiblissement sans précédent du régime iranien, réel mais insuffisant. Le premier ministre israélien en fait de même et vante la capacité nouvelle de son armée à intervenir en Iran quand bon lui semble pour « tondre la pelouse », c’est-à-dire éliminer tout ce qu’il considère comme une menace même si une pelouse, par définition, repousse toujours. Et le régime iranien se glorifie parmi les ruines de sa capacité à résister à des ennemis infiniment supérieurs.
La rive arabe du Golfe, elle, contemple le désastre. Une page a été tournée le 28 février pour les pétromonarchies qui portent le deuil d’un ordre régional révolu. Il reposait sur la protection des Etats-Unis et le maintien de relations minimales avec l’Iran. Ces dernières, empreintes de défiance, étaient dictées par la géographie qui fait qu’on ne choisit pas ses voisins. Il se trouve d’ailleurs que la plaque tectonique arabique se rapproche irrépressiblement de sa consœur eurasiatique et que personne n’y peut rien.
Cette protection américaine était matérialisée par un chapelet de bases militaires créées ou renforcées après la première guerre du Golfe. Cette dernière avait opposé à l’Irak, après son invasion du Koweït en 1990, une large coalition internationale mise sur pied par Washington. La Ve flotte américaine, recréée en 1995, s’était ainsi établie à Manama, à Bahreïn. Au même moment, la base d’Al-Udeid sortait des sables du Qatar.
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20 commentaires
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Interesting update on « L’équilibre et la stabilité ne sont plus que des souvenirs pour les pays arabes du Golfe ». Curious how the grades will trend next quarter.