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Après l’interminable feuilleton du budget, la France s’apprête à boucler dans la douleur un autre dossier, tout aussi laborieux, celui de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Le pays devait se doter de cette feuille de route énergétique avant le 1er juillet 2023. Deux ans et demi après, alors que la période censée être couverte par le document (2025-2035) a déjà débuté, la PPE a fini par devenir la « programmation poussive de l’énergie ».
Tout incitait à accélérer : l’urgence climatique, les pressions géopolitiques pour renforcer notre souveraineté énergétique, la nécessité d’accompagner une réindustrialisation qui, sans visibilité sur la façon de produire, ne peut se planifier. Mais voilà, entre la guerre en Ukraine, une instabilité politique chronique depuis la dissolution de l’Assemblée nationale et l’absence de consensus sur nos choix énergétiques, la France a procrastiné. Comme pour la réduction du déficit budgétaire ou l’anticipation du vieillissement de la population, il s’agit de la pire des stratégies. Les problèmes se résolvent rarement d’eux-mêmes et, plus on perd de temps, plus il est difficile de surmonter les défis.
Le contenu du décret sur la PPE devrait être révélé d’ici au 15 février, vient d’indiquer le premier ministre, Sébastien Lecornu. Pour lui qui souhaite faire de 2026 une année « utile » malgré l’absence de majorité, la réussite de la PPE est une occasion à ne pas rater. A la fois cadre d’orientation pour les investissements publics et privés, boussole pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et outil de sécurité d’approvisionnement, elle conditionne les trajectoires du nucléaire, des énergies renouvelables, de la maîtrise de la demande, des réseaux et du stockage. L’objectif est de réduire la part du gaz et du pétrole dans notre modèle énergétique, pour « arriver à ce que 60 % de notre consommation en 2030 soit électrique », s’est fixé M. Lecornu.
Oppositions stériles
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17 commentaires
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