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Vingt et un jours et toujours le chaos… Après la collision ferroviaire d’Adamuz, en Andalousie, qui a fait 46 morts le 18 janvier, le réseau espagnol de trains à grande vitesse reste fortement perturbé. Retards, limitations de vitesse et suppressions de services affectent plusieurs axes majeurs, mettant sous tension un système longtemps présenté comme l’un des plus performants d’Europe.

Le trafic à grande vitesse entre Madrid et l’Andalousie reste partiellement interrompu depuis l’accident alors que sa réouverture était initialement prévue fin janvier. « L’état de l’infrastructure ne permet pas, à ce stade, de fixer une date pour un rétablissement du service dans des conditions de sécurité optimales », a reconnu, mardi 3 février, le ministre espagnol des transports, Oscar Puente.

Il n’y a pas que l’Andalousie. Sur l’axe Madrid-Barcelone, le plus fréquenté du pays, les trains circulent depuis plusieurs semaines sous le régime de limitations temporaires de vitesse (LTV), imposées par le gestionnaire de l’infrastructure, Adif, après la découverte, le 26 janvier, d’une fissure sur un rail près de Tarragone, en Catalogne. Par mesure de sécurité, la vitesse a été abaissée jusqu’à 80 ou 160 km/h sur des portions du trajet, très loin des 300 km/h habituels.

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13 commentaires

  1. Interesting update on Le réseau ferroviaire espagnol en pleine crise après l’accident d’Adamuz. Curious how the grades will trend next quarter.

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