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Course au titre de champion de France relancée, confiance ébranlée avant d’affronter Chelsea en huitièmes de finale aller de Ligue des champions : le Paris Saint-Germain (PSG) ne va pas pouvoir sortir beaucoup de points positifs de sa défaite (1-3), vendredi 6 mars, à domicile contre Monaco, en ouverture de la 25e journée de Ligue 1.
Les Parisiens ont beaucoup attaqué, combiné aux abords de la surface, contre-attaqué depuis leur camp, mais le déchet devant le but a été énorme. Trop pour espérer renverser une équipe monégasque virevoltante.
« On a été très imprécis, à plusieurs moments du match, on a vu des erreurs peu habituelles, quand on fait ça contre une équipe à la dynamique positive comme Monaco, on le paie », a expliqué l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, en conférence de presse. « Je ne veux pas perdre confiance en l’équipe, parce qu’on a montré une volonté de continuer à jouer jusqu’à la fin », a-t-il nuancé, même si « on est clairement en difficulté ».
Bilan mitigé pour Barcola malgré son but
Ce manque d’efficacité, qui tranche tellement avec le redoutable PSG champion d’Europe en 2025, est symbolisé par les crochets de trop ou les frappes imprécises de l’attaquant Bradley Barcola. Son but chanceux (une frappe molle détournée par un défenseur) rehausse à peine le bilan.
Mais le longiligne ailier, que l’on peut au moins créditer d’une grosse activité, est loin d’être seul fautif. Désiré Doué ou encore Khvicha Kvaratskhelia ont eux aussi trop souvent manqué d’inspiration. Tout s’est passé comme si la nouvelle absence au coup d’envoi d’Ousmane Dembélé, en reprise après un nouveau pépin physique et entré seulement en seconde mi-temps, débouchait sur un manque de leadership.
En face, Monaco, méritant lors du barrage de Ligue des champions des deux dernières semaines malgré l’élimination face à ce même club parisien (2-3, 2-2), n’a cette fois-ci pas laissé passer sa chance. Maghnes Akliouche a encore mis au supplice la défense parisienne, jusqu’à profiter d’une tentative de relance présomptueuse de Warren Zaïre-Emery dans sa propre surface pour ouvrir le score (1-0, 27e).
Alexander Golovin, exclu au barrage aller, s’est, lui, racheté en enfonçant le clou au retour des vestiaires à l’issue d’une combinaison tranchante avec Mamadou Coulibaly et Folarin Balogun (2-0, 55e). A peine deux minutes plus tard, le Russe a aussi enroulé une frappe qui a fait passer un frisson dans le public du Parc des Princes, tout comme Balogun (72e), mais Matveï Safonov s’est bien détendu dans les deux cas. Le gardien parisien n’a en revanche rien pu faire sur une nouvelle tentative de Balogun, après une perte de balle de l’entrant Lee Kang-in (3-1, 73e), alors que Barcola venait juste de réduire l’écart au score. La barre transversale sur une frappe de Simon Adringra a ensuite sauvé Paris d’une humiliation (87e).
Monaco intraitable en transition
Devant un public d’abord indulgent mais d’où ont émergé quelques sifflets en fin de match, les hommes de Luis Enrique n’ont néanmoins jamais baissé pavillon durant la rencontre. Ousmane Dembélé a ainsi échoué de peu à reprendre le centre tendu de Nuno Mendes (62e). Au vu de sa terne prestation vendredi, le Ballon d’or semble encore juste pour pouvoir donner sa pleine mesure mercredi contre Chelsea, alors même que le club parisien en aurait bien besoin face aux Londoniens qui l’ont battu en juillet 2025 au Mondial des clubs (3-0).
Les Monégasques, eux, sont allés chercher cette victoire, en appliquant par séquences le même pressing que Paris entend toujours imposer à ses adversaires. D’ailleurs, comme un symbole, à l’engagement de la deuxième mi-temps, comme Paris, Coulibaly a décidé de tirer vers la touche à la façon d’un rugbyman. Mais Monaco a surtout été intraitable dans les transitions d’un camp à l’autre. Le projet de Sébastien Pocognoli prend forme avec 16 points pris sur les 18 possibles dernièrement en Ligue 1 pour des Monégasques temporairement cinquièmes après cette victoire.
« On a mangé notre pain noir en novembre, décembre, ça nous permet de garder les pieds sur terre, les joueurs sont restés calmes ce soir, parce qu’on n’a pas envie de retourner dans une mauvaise période », a expliqué l’entraîneur belge. « Il y a un état d’esprit qui se crée depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, en amont, c’est tout un travail d’effort les uns pour les autres », a-t-il ajouté.
Luis Enrique : « Je veux être optimiste »
Le PSG sera, lui, toujours leader du championnat dimanche soir, mais son avance actuelle de 4 points pourrait se réduire grandement puisque Lens a une occasion idéale de revenir sur ses talons en recevant la lanterne rouge, Metz.
Et se profile à l’horizon ce duel prestigieux et attendu contre Chelsea. Dans ce contexte, la défaite contre Monaco n’arrive « pas au meilleur moment car c’est le moment clé dans la saison », a regretté Luis Enrique.
« A nous de corriger ça, je veux être optimiste avec les joueurs et l’équipe pour trouver notre vrai niveau en Ligue des champions », a ajouté l’entraîneur parisien.







7 commentaires
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Interesting update on Le PSG dominé à domicile par Monaco en Ligue 1, avant son rendez-vous européen contre Chelsea. Curious how the grades will trend next quarter.
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Production mix shifting toward Sport might help margins if metals stay firm.
Good point. Watching costs and grades closely.
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