Listen to the article
Une enquête a été ouverte à Paris après un signalement du ministère de l’intérieur soupçonnant une reconstitution de La Jeune garde, mouvement d’ultragauche dissous en juin dernier, a appris mercredi 25 février l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier, confirmant une information de FranceInfo et BFMTV.
Cette enquête ouverte par le parquet de Paris pour « participation au maintien ou à la reconstitution d’association ou de groupement dissous » a été confiée à la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Paris, a ajouté cette même source.
Par ailleurs, Emmanuel Macron a exhorté mercredi en Conseil des ministres les formations politiques « qui ont des liens avec les groupes violents », que ce soit à « l’ultragauche » ou à « l’ultradroite », à « clarifier leur position », a rapporté la porte-parole du gouvernement.
« Rien en République ne justifie la violence », selon Macron
Le chef de l’Etat est revenu sur la mort du jeune militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque à la suite d’une agression par des membres de l’ultragauche à Lyon. Sept personnes ont été mises en examen pour homicide involontaire et complicité. Plusieurs d’entre-elles sont proches de la Jeune Garde, fondée en 2018 à Lyon par Raphaël Arnault, aujourd’hui député de La France Insoumise.
« Le président de la République a insisté sur le fait que rien, rien en République ne justifie la violence et que nous devions condamner avec la plus grande force ces mouvements violents liés à l’extrême gauche, de même que nous devons condamner toutes les violences, d’où qu’elles viennent », a déclaré Maud Bregeon devant la presse à l’issue du conseil.
Ella a assuré que l’exécutif combattait « les violences d’où qu’elles viennent, qu’elles viennent de l’ultragauche, qu’elles viennent de l’ultradroite », « sans hiérarchiser ». « Nous continuerons sans ambiguïté à procéder aux dissolutions nécessaires » de groupuscules violents, a ajouté la porte-parole du gouvernement au lendemain d’une réunion autour de M. Macron qui a acté de nouvelles procédures en ce sens.
Mardi, Emmanuel Macron avait réuni à l’Elysée les ministres de l’intérieur et de la justice, Laurent Nuñez et Gérald Darmanin, ainsi que les responsables des services de renseignement pour évoquer « les groupes d’action violente qui sévissent et ont des liens avec les partis politiques ».
Selon un participant à la réunion élyséenne, les services de renseignement surveillaient, avant la mort de Quentin Deranque, les « velléités de reconstitution » de groupuscules liés à la Jeune Garde sur « cinq territoires au moins ». « Les faits gravissimes de Lyon » sont venus « étayer » le dossier, avait ajouté ce participant. Si bien que le chef de l’Etat a demandé au ministère de l’Intérieur de lancer les procédures de dissolution de ces cinq « émanations » de la Jeune Garde.









11 commentaires
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
Good point. Watching costs and grades closely.
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
The cost guidance is better than expected. If they deliver, the stock could rerate.
I like the balance sheet here—less leverage than peers.
Nice to see insider buying—usually a good signal in this space.