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Le Musée des beaux-arts (MSKG) et la ville de Gand, en Belgique, ont créé une vive polémique en décidant, jeudi 20 novembre, de ne pas restituer aux héritiers d’un marchand et collectionneur juif, Samuel Hartveld, une œuvre qui lui avait été dérobée lors de la seconde guerre mondiale par les forces d’occupation allemandes. L’European Jewish Association et le Centre juif d’information et de documentation ont diffusé, lundi 24 novembre, un communiqué évoquant leur « profonde indignation ».

En août 1940, Samuel Hartveld, 62 ans, embarquait, à Lisbonne, sur un bateau à destination de New York, laissant derrière lui, à Anvers, en Belgique, sa galerie d’art qui contenait 66 tableaux et une vaste bibliothèque. Parmi ces œuvres se trouvait le Portrait de l’évêque Antoine Triest, du peintre Gaspar De Crayer (1584-1669), un artiste anversois connu pour ses retables et ses portraits.

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9 commentaires

  1. Décision scandaleuse du Musée de Gand. Refuser de restituer une œuvre volée pendant la guerre à un marchand juif est moralement inacceptable.

  2. Camille S. Martin le

    Cette affaire rappelle l’importance de la restitution des œuvres d’art volées. Les musées doivent assumer leur responsabilité historique.

  3. Le musée invoque des raisons juridiques, mais l’éthique devrait primer. Cette œuvre a été volée, elle appartient aux héritiers.

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