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Elle a d’abord aperçu ses tentacules dépassant d’une crevasse. Après une trentaine d’années à plonger dans les eaux du sud de l’Angleterre, Ruth Williams a eu la chance d’y voir un poulpe pour la première fois en juillet 2025, au large de la péninsule de Lizard, en Cornouailles. « Il était caché dans le récif, raconte la responsable de la conservation marine au sein de The Wildlife Trusts, association britannique de protection de la nature. Dans la journée, les poulpes sont moins actifs, ils attendent la nuit pour aller chasser. C’est fascinant de voir comment ils arrivent à faire entrer leur corps dans de si petits espaces. »
Ruth Williams n’est pas la seule à avoir rencontré ce céphalopode au cours des derniers mois. Dans son bilan de l’année marine, parmi les « surprises et moments heureux », la Wildlife Trust qualifie 2025 « d’année du poulpe ». Un nombre « incroyable » d’individus a été observé sur la côte sud, entre Penzance et le sud du Devon, où ils sont d’ordinaire extrêmement rares.
Des plongeurs engagés dans un programme scientifique participatif ont repéré jusqu’à 80 poulpes dans une seule zone : au total, leurs observations ont augmenté de plus de 1 500 % par rapport à 2024. Des vidéos montrent ces animaux, qui peuvent atteindre jusqu’à 1,50 mètre, « marchant » sur les fonds marins ou attrapant une caméra. Cette présence exceptionnelle a été corroborée par les pêcheurs, qui ont fait état d’environ 1 200 tonnes capturées au cours de l’été 2025, bien plus qu’auparavant.
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17 commentaires
Un article pleine de bonnes nouvelles! Peut-être que 2025 marquera un tournant pour la protection de nos océans.
Espérons-le. Les poulpes sont peut-être les premiers d’une longue série d’espèces en reprise.
Ce phénomène est-il lié aux changements climatiques? Manifestement, les écosystèmes marins traversent des changements majeurs.
C’est une hypothèse plausible. Les chercheurs devraient investiguer les causes de cette résurgence.
Une histoire encourageante! Ces observations montrent l’importance des programmes scientifiques participatifs pour mieux comprendre notre planète.
Absolument. La participation citoyenne est un atout majeur pour la science.
Un article très intéressant! Les poulpes sont des créatures fascinantes. Leur retour est un bon indice sur la santé des océans.
Absolument. Il est important de surveiller cette évolution pour en comprendre les causes.
2025 s’annonce comme une année positive pour la faune marine. Une nouvelle inspirante qui montre que la nature peut se régénérer si on lui en laisse l’occasion.
C’est vrai, mais il ne faut pas oublier les efforts de conservation qui ont permis cette récupération.
La nature nous réserve toujours des surprises. Le poulpe, un prédateur rusé et camouflé, remerci à sa caractère unique
Et surtout un excellent indicateur de la santé des récifs. Je trouve fascinant la capacité des poulpes à s’adapter à leur environnement.
La présence inhabituelle des poulpes dans ces eaux est un signe encourageant pour l’écosystème marin. Cela pourrait indiquer une amélioration de la qualité de l’eau ou une adaptation réussie à leur environnement.
Oui, c’est une excellente nouvelle pour la biodiversité. Espérons que cette tendance se poursuivra.
Tout de même, il faudrait analyser cette augmentation avec prudence, peut-être est-ce une fluctuation temporaire.
Intéressant de voir comment les pratiques de conservation influencent la biodiversité. Un exemple concret des efforts de The Wildlife Trusts.
C’est vrai. Les initiatives locales ont souvent un impact immédiat et visible.