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Au bas de l’immense Basser Negre, face de 36° de moyenne émaillée de barres rocheuses, le public est venu en masse. Mardi 3 février, la station andorrane d’Ordino Arcalis accueille les premiers championnats du monde de freeride estampillés du label de la Fédération Internationale de ski et de snowboard (FIS). Soixante-cinq athlètes de 17 nationalités participent à ce rendez-vous qui, pour les puristes ou les plus anciens, reste contraire à l’essence même de la discipline, fondée sur la pratique hors piste et détachée de toute règle.

Alors que le show est en cours, que l’aire d’arrivée résonne du bruit de cloches, se pare de drapeaux, que les bières sont décapsulées et que les riders se congratulent, un homme vêtu de noir, casquette sous la capuche, mesure le chemin parcouru. C’est un moment très spécial pour Nicolas Hale-Woods, l’homme qui a fondé le Freeride World Tour (FWT), l’équivalent d’un circuit de Coupe du monde, en 2008. Ces championnats en Andorre marquent un virage historique qui mènera peut-être la discipline aux Jeux olympiques (JO) de 2030 dans les Alpes françaises, comme sport additionnel.

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