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Malgré quelques ratés, quelques fuites ou quelques fraudes ici ou là, la machine fiscale française tourne plutôt rond. L’argent rentre dans les caisses. C’est ce que montrent les comptes de l’Etat pour 2025 publiés par le ministère de l’économie et des finances, mardi 3 février. Après deux années de dérapage spectaculaire par rapport aux prévisions, les bonnes recettes fiscales ont permis cette fois-ci d’atteindre le déficit visé, et même un peu moins. Ce n’était pas gagné.
Au total, le déficit reste massif. L’Etat a dépensé 124,7 milliards d’euros de plus qu’il n’a engrangé de recettes en 2025. Dit autrement : pour 100 euros qui arrivent dans les caisses de l’Etat, 131 euros en sortent pour financer les écoles, la police, l’armée, les hôpitaux, payer les intérêts sur la dette, etc. La différence est couverte par des emprunts, toujours plus imposants, et à un coût croissant.
La bonne nouvelle, c’est que ce déficit a reculé de 31,6 milliards d’euros, soit 20 %, en un an. Une diminution plus marquée encore que dans les dernières prévisions. Il s’agit de « la plus forte baisse annuelle du déficit à financer observée depuis 2020 », se félicite Amélie de Montchalin, la ministre des comptes publics.
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11 commentaires
The cost guidance is better than expected. If they deliver, the stock could rerate.
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
Production mix shifting toward Politique might help margins if metals stay firm.
Silver leverage is strong here; beta cuts both ways though.
Good point. Watching costs and grades closely.
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Production mix shifting toward Politique might help margins if metals stay firm.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.