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Le torchon brûle entre le Centre Pompidou et le Grand Palais, où le musée parisien a trouvé un point de chute le temps de ses travaux, prévus pour durer jusqu’en 2030. Selon les informations du Monde, Beaubourg doit lâcher le plus petit des deux espaces qui lui avaient été alloués, la galerie 8, d’une superficie de 800 mètres carrés, qui devait accueillir à l’automne une exposition sur le bicentenaire de la photographie – désormais annulée. C’est là que s’était tenue, fin 2025, l’exposition de la collection d’art brut de Bruno Decharme, laquelle n’avait pas attiré autant de spectateurs qu’escompté.
Cet échec avait d’ailleurs ravivé les tensions de voisinage entre les deux établissements publics. D’autant que le Grand Palais présente un déficit sévère : au trou d’une dizaine de millions d’euros en 2025 se greffe un dépassement de chantier de 7 %, portant les pertes globales à 25 millions d’euros. Des pertes d’autant plus préoccupantes que l’institution, qui s’est endettée à hauteur de 150 millions pour financer ses très chers travaux, doit rembourser chaque année 9 millions d’euros d’emprunt.
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11 commentaires
Malgré les travaux, le Grand Palais doit faire des choix difficiles pour équilibrer son budget. Pas une situation enviable.
Le dépassement de chantier de 7 % aggrave encore plus la situation financière du Grand Palais. Difficile de s’en sortir.
Les tensions entre le Centre Pompidou et le Grand Palais semblent s’aggraver. Une solution doit être trouvée rapidement.
Quelle surprise cette annonce ! Le Centre Pompidou doit se contenter d’un espace plus réduit.
Oui, et cela affecte directement les expositions prévues, comme celle sur le bicentenaire de la photographie.
Les déficits du Grand Palais sont inquiétants. Comment compte-t-il rembourser ses dettes ?
Avec 9 millions d’euros à rembourser chaque année, c’est un vrai casse-tête.
C’est une situation complexe qui montre les tensions entre les institutions culturelles et la gestion des espaces partagés.
Effectivement, cela met en lumière les défis financiers auxquels sont confrontés ces établissements.
Les travaux du Grand Palais semblent coûteux et mal anticipés.
La collection d’art brut n’a pas attiré assez de visiteurs. C’est dommage pour le public et pour les finances.