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Ce devait être la rentrée scolaire mercredi 14 janvier pour l’ensemble des Sud-Africains, selon le calendrier de l’hémisphère austral. Mais pour les élèves des provinces du Mpumalanga et du Limpopo, au nord-est du pays, il faut attendre que les pluies torrentielles se calment, que les autorités mettent fin au niveau d’alerte le plus élevé, et que routes, bâtiments et lignes électriques soient restaurés. « C’est une véritable catastrophe », s’est ému Cyril Ramaphosa lors d’une visite sur place jeudi 15 janvier. Le président sud-africain a pu constater que certaines régions ont reçu 400 mm de pluie en moins d’une semaine, et qu’au niveau du seul district de Mopani, « 36 maisons ont disparu de la surface de la terre : tout est parti, les toits, les murs, les clôtures… »

« J’ai peur, car l’eau endommage ma maison en ce moment même : les murs sont humides, il y a des fissures, confie Trevor Sidogi, habitant de l’une des zones touchées. Parce que quand j’ai construit cette maison, je n’ai pas utilisé de très bons matériaux. » Il vit avec sa femme et ses filles en bas âge, dans un petit village près de Thohoyandou, pour l’heure coupé de la ville car les chemins se sont transformés en rivières de boue. « Et nous savons qu’habituellement il y a de fortes pluies en février, s’inquiète Trevor. Mais nous en subissons dès à présent, alors nous appréhendons déjà la suite. »

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