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L’actu de Chaleur humaine
Ce billet est extrait de l’infolettre « Chaleur humaine », envoyée tous les mardis à 12 heures. Chaque semaine, le journaliste Nabil Wakim, qui anime le podcast Chaleur humaine, répond aux questions des internautes sur le défi climatique. Vous pouvez vous inscrire gratuitement en cliquant ici. Et si vous cherchez une question déjà posée (et la réponse qui va avec), vous pouvez les retrouver par là : Climat : vos questions.
Vous pouvez désormais retrouver « Chaleur humaine » dans un canal spécifique sur Instagram, pour suivre les infos mais aussi discuter des épisodes. C’est par là (mais uniquement sur votre téléphone, pas sur votre ordinateur).
La question de la semaine
« Bonjour, j’entends depuis longtemps parler de compostage des déchets, même en ville. Cela me paraît un peu anecdotique dans la lutte pour le climat. Est-ce que composter a un réel impact sur les émissions de gaz à effet de serre ? » Question posée par Frédéric, à l’adresse [email protected]
Ma réponse : Les déchets organiques, putrescibles, participent au dérèglement climatique en émettant du méthane, un gaz au fort pouvoir réchauffant, lorsqu’ils sont enfouis en décharge. Les trier et les orienter vers un bac à compost ou un bac de collecte dédié permet de transformer cette matière vivante. Mais cette catégorie de tri a du mal à se mettre en place.
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7 commentaires
Cette question montre bien qu’il faut agir à tous les niveaux, même si les petits gestes ne suffisent pas seuls.
Je trouvais déjà que les emballages alimentaires limitaient le compostage, mais des solutions existent pour les materials. C’est encourageant.
Les décharges émettent effectivement beaucoup de méthane, mais est-ce que le compostage urbain peut vraiment faire la différence ?
Le compostage en ville est une initiative intéressante, mais son impact climatique est-il vraiment significatif à grande échelle ?
Le méthane est effectivement un gaz très nocif, mais le compostage à la maison est-il vraiment meilleur que le traitement en centre dédié ?
Pourquoi ne pas généraliser des composteurs collectifs dans les zones urbaines ? Cela pourrait booster la démarche.
Une bonne pratique, mais elle doit être complémentaire à d’autres actions plus structurantes pour réduire les GES.