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Mercredi 7 janvier, quelques députés se sont levés tôt pour prendre le premier train pour Bordeaux, et rejoindre le siège de l’Ecole nationale de la magistrature (ENM). A l’initiative de son président, Florent Boudié (Renaissance), la commission des lois de l’Assemblée nationale s’est, pour la première fois de son histoire, délocalisée. Les députés ont été accueillis par la directrice de l’école, Nathalie Roret, les deux plus hauts magistrats de l’institution judiciaire, le premier président la Cour de cassation, Christophe Soulard, et son procureur général, Rémy Heitz, respectivement président et vice-président du conseil d’administration de l’école, et une partie des 468 élèves de la dernière promotion, baptisée « Etat de droit », qui avaient pris place dans le grand amphithéâtre.

Une rencontre au sommet alors que Gérald Darmanin, ministre de la justice, a appelé, le 25 octobre 2025, l’école à faire son « aggiornamento », et nommé dans la foulée une mission de préfiguration de plusieurs mois dans le but de lui faire des propositions de réforme, allant vers une plus grande ouverture, à la fois de son enseignement et du profil de ses étudiants.

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2 commentaires

  1. Intéressante initiative de délocalisation. Cela rapproche les députés des réalités du terrain, notamment dans le domaine judiciaire.

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