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Une fois de plus, la CGT s’est sentie obligée de mettre les points sur les « i » avec Jean-Luc Mélenchon. Le 13 janvier, la deuxième organisation française de salariés a rédigé une « déclaration à l’attention » du leader de La France insoumise (LFI) pour lui reprocher des propos que celui-ci avait tenus, cinq jours auparavant, à l’égard de Sophie Binet, la secrétaire générale de la centrale.

Le texte retient l’attention, à la fois par le ton extrêmement vigoureux qui est employé et par les modalités de son élaboration : c’est la direction élargie du syndicat – la « commission exécutive confédérale », dans le langage maison – qui l’a adopté, à l’unanimité moins une voix contre, selon deux sources en interne. Il fustige une « attaque » à la fois « infondée » et « totalement scandaleuse » de la part du responsable de gauche.

A l’origine de cette nouvelle poussée de fièvre, il y a un commentaire posté sur le réseau social X par M. Mélenchon, en lien avec la capture, dans la nuit du 2 au 3 janvier, du chef de l’État du Venezuela, Nicolas Maduro, par les forces spéciales américaines. « En désaccord formel avec la déclaration de Sophie Binet au nom de la CGT dénonçant les violations des droits de l’homme sous l’autorité de Maduro et abandonnant l’exigence de la libération immédiate du président vénézuélien », déclare-t-il.

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