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Le record de médailles de l’équipe de France aux Jeux olympiques (JO) d’hiver est déjà atteint : les Bleus ont glané quinze récompenses à Milan-Cortina, comme à Pyeongchang (Corée du Sud) en 2018, puis à Pékin en 2022. Mais l’objectif annoncé de + 50 % de breloques par rapport à la précédente édition n’est pas encore rempli. Et pour s’en rapprocher, les espoirs reposent, lundi 16 février, sur les slalomeurs, à commencer par Clément Noël, tenant du titre et en quête d’un doublé inédit sur la spécialité. Steven Amiez et Paco Rassat, auteurs de belles performances en Coupe du monde, auront eux aussi leur carte à jouer. La première manche est programmée à 10 heures, la seconde à 13 h 30.

A la 11e place en monobob après deux manches sur quatre, Margot Boch dispose encore, quant à elle, de deux chances (à 19 heures et 21 h 06) pour rattraper son retard sur l’Allemande Laura Nolte, championne olympique sortante et leadeuse provisoire. Avant la Savoyarde de 26 ans, la paire Romain Heinrich-Dorian Hauterville fera son entrée en lice dans ces JO 2026 (première manche à 10 heures, la deuxième à 11 h 57).

Parmi les moments forts attendus ce lundi, les demi-finales du tournoi féminin de hockey sur glace, avec le duel entre les Etats-Unis et la Suède, dont le coup d’envoi sera donné à 16 h 40. Les Américaines, numéro 1 au classement mondial, n’ont jamais quitté le podium olympique depuis l’inscription de la discipline au programme en 1998 (avec deux titres, en 1998 et 2018). A 21 h 10, les Canadiennes, tenantes du titre et quintuples championnes olympiques en sept éditions, affrontent la Suisse.

A 20 heures, le duo français Camille Kovalev-Pavel Kovalev sera le premier à s’élancer sur la patinoire de Milan pour le patinage en couple. La paire a réalisé le 16e meilleur score (64,65 points) lors du programme court, dimanche soir, s’adjugeant la dernière place qualificative pour la deuxième manche de l’épreuve, le libre.

Il faudra aussi garder un œil sur le saut à ski avec, dès 19 heures, une toute nouvelle épreuve, le « super team » hommes, qui remplace l’épreuve par équipes sur grand tremplin – les femmes n’ont pas encore de concours similaire. Le format est plus condensé, avec un binôme au lieu d’un quatuor pour chacune des dix-sept nations engagées. Si le titre devrait se jouer entre la Slovénie, l’Autriche, le Japon, l’Allemagne et la Norvège, la France, emmenée par Valentin Foubert, 5e du petit tremplin, peut rêver de jouer les trouble-fêtes.

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