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La France connaît une situation inédite de « crue généralisée sur tout le territoire national, parce que tous les sols sont saturés partout », a déclaré, samedi 14 février, Vigicrues, l’organisme public chargé d’informer sur les risques d’inondations. « On a dépassé tous nos records », a ajouté sa directrice, Lucie Chadourne-Facon. Dimanche, la Garonne a atteint un « plateau » mais le niveau de l’eau pourrait repartir à la hausse dans la semaine, selon les préfectures de la Gironde et du Lot-et-Garonne, en raison de nouvelles intempéries. Directrice de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), la climatologue Françoise Vimeux rappelle que les tempêtes violentes, comme Nils, ne sont pas nouvelles, mais que leurs impacts sont exacerbés par le changement climatique.
Les tempêtes qui touchent l’Hexagone résultent-elles du changement climatique ?
Sur les observations des dernières décennies, on ne voit pas d’impact du changement climatique sur les tempêtes hivernales en France, ni sur leur fréquence, ni sur leur trajectoire, ni sur l’intensité des vents qui les accompagnent. La France connaît une succession d’événements extrêmes depuis plusieurs semaines, mais elle en a subi d’autres par le passé, Lothar et Martin en décembre 1999, Xynthia en février 2010, pour ne citer que les plus marquantes.
Il n’y a pas de tendance de long terme qui permettrait de dire qu’il y a plus de tempêtes qu’avant, ou que les tempêtes sont plus violentes, même si des records de vent ont été enregistrés cette semaine. Il ne faut pas avoir un ressenti faussé avec les alertes météo qui sont données. N’oublions pas que la vigilance sur les tempêtes a été mise en place en 2001. Nous n’avons donc que 25 ans d’archives sur les alertes. S’il y avait eu des alertes en 1999, les tempêtes de l’époque auraient été classées « rouge » et la comparaison avec ce qui se passe aujourd’hui serait relativisée.
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17 commentaires
Production mix shifting toward Planète might help margins if metals stay firm.
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Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
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If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
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Silver leverage is strong here; beta cuts both ways though.
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Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
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