Listen to the article
Qui a fauté et cherche-t-on vraiment à établir les faits et les responsabilités avec l’énergie et les moyens nécessaires ? Le malaise persistant qui entoure ces interrogations, en Suisse, a encore grandi, lundi 5 janvier, avec des critiques en provenance d’Italie, dont six jeunes ressortissants sont décédés dans le bar Le Constellation pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, à Crans-Montana (Valais).
Sur le tarmac de l’aéroport de Sion, alors qu’un C-130 de l’armée de l’air transalpine embarquait cinq cercueils d’adolescents pour les rapatrier à Milan et à Rome, l’ambassadeur d’Italie en Suisse, Gian Lorenzo Cornado, s’est montré assez peu diplomatique : « La Suisse est un pays dont la législation est conçue pour protéger la sécurité des lieux, or il y a eu de nombreuses lacunes en matière de sécurité et de prévention. Nous suivrons l’enquête afin que la vérité soit connue au plus vite et que justice soit rendue. C’est la demande pressante que nous adressons à la Suisse. »
Avec l’annonce par l’Elysée de la présence du président Emmanuel Macron à la cérémonie mémorielle prévue ce vendredi 9 janvier dans la station de sports d’hiver endeuillée, neuf Français étant également morts, la tension est encore montée d’un cran. La pression internationale contraint la justice du canton du Valais à travailler à un rythme différent de celui qu’elle a imaginé pouvoir adopter dans un premier temps.
Il vous reste 70.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.










11 commentaires
Neuf français morts, six italiens, la Suisse affronte désormais des demandes venues de l’étranger pour des réponses claires.
Tragique de voir des jeunes vies perdues en raison d’un manque de précautions. Les investigations devraient être透明 et rapides.
Les familles méritent de savoir exactement ce qui s’est passé pour trouver un semblant de paix.
Les câbles de l’ambassadeur d’Italie montrent que la communication diplomatique va au-delà des mots polis. Une enquête rigoureuse s’impose.
Vrai, les gesticulations politiques ne consolideront pas les victimes.
Les critiques internationales soulèvent des questions légitimes sur la gestion de la perte. La Suisse doit-elle faire plus pour éviter de tels drames à l’avenir ?
La sécurité devrait être une priorité absolue, surtout dans les lieux publics fréquentés.
Pourquoi la législation suisse sur la sécurité tarde-t-elle à évoluer après des incidents similaires ?
Un incendie dans un bar est déjà suffisamment grave, mais la lenteur des procédures aggrave le traumatisme.
La justice suisse doit-elle s’améliorer dans la gestion des enquêtes sensibles ?
L’implication internationale montre à quel point cette tragédie a eu un impact au-delà des frontières suisses. Est-ce que la pression aidera ?