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Tout comme le président russe, Vladimir Poutine, le roi de Jordanie, Abdallah II ou la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a été invité en tant que président de la République à rejoindre le « conseil de la paix » lancé à l’initiative de Donald Trump dans le cadre du plan mené sous égide américaine pour aboutir à un arrêt de la guerre menée par Israël à Gaza.

« En lien avec nos proches partenaires, nous examinons actuellement les dispositions du texte proposé comme fondement de cette nouvelle instance, dont le projet dépasse la seule situation à Gaza », selon le Quai d’Orsay.

La même source insiste, par ailleurs, sur l’« attachement » de la France à la Charte des Nations Unies et à la résolution 2803 votée, le 17 novembre 2025, par le Conseil de sécurité de l’ONU et qui vise notamment à renforcer l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza. Cette résolution de l’ONU évoque « un chemin crédible vers une autodétermination et un statut d’Etat palestinien » et mentionne un « dialogue entre Israël et les Palestiniens pour s’entendre sur un horizon politique de coexistence pacifique et prospère ».

Plus tôt, lundi, le porte-parole du Kremlin avait annoncé que Vladimir Poutine avait, lui aussi, été contacté par les Etats-Unis pour faire partie de cet organe, qui doit superviser l’application de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas dans l’enclave palestinienne.

L’invitation serait valable pour 3 ans, selon un document consulté par l’Agence France-Presse, lundi. Une place permanente en son sein serait soumise à une participation d’1 milliard de dollars, selon la même source.

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