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Si les compétences comportementales sont vantées par les responsables des ressources humaines comme le « petit plus » qui fait toute la différence entre deux salariés à qualification équivalente, il s’agit cependant d’évaluer les aptitudes uniquement professionnelles explique, dans sa chronique, la journaliste du « Monde » Anne Rodier.










15 commentaires
Je me demande si cette nouvelle règle s’applique aussi dans les secteurs très concourrus comme la finance ou l’ingénierie.
C’est une bonne question, peut-être dépend-il aussi de la culture d’entreprise.
Dans tous les cas, l’expertise technique reste le fondement des opérations.
Toute cette réflexion rappelle l’importance d’une gestion des talents basée sur des preuves, non des impressions.
Un rappel utile. L’évaluation professionnelle n’est pas un concours de popularité, heureux de le voir souligné.
Quels sont les critères comportementaux officiellement acceptés alors, si l’optimisme n’en fait pas partie ?
Probablement la capacité d’adaptation ou la communication, mais rien de trop vague.
Cette chronique confirme que les RH doivent se concentrer sur l’essentiel : les compétences métiers.
Exact, les entreprises ont tout intérêt à être transparentes sur les critères d’évaluation.
Cette approche semble équilibrée. L’optimisme peut motiver, mais l’évaluation professionnelle doit rester objective.
L’objectif est de garantir l’égalité des chances, non ?
Tout à fait, le critère principal devrait être les résultats concrets plutôt que la personnalité.
Les compétences techniques devraient effectivement primer sur des traits de caractère subjectifs.
Cela dit, l’esprit d’équipe peut aussi compter, mais il faut mesurer finement son impact.
Intéressant. On pourrait craindre une méconnaissance des soft skills, mais l’article semble clarifier les choses.