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« Démission », « Vous êtes une honte »… Une foule d’agriculteurs a hué Yaël Braun-Pivet, ce jeudi 8 janvier, venue à la rencontre des agriculteurs de la Coordination rurale rassemblés devant l’institution. Elle a également reçu un jet de projectile. Une rencontre entre les représentants syndicaux et la présidente de l’Assemblée nationale aura lieu dans l’après-midi, à 14 heures.
Le syndicat a dit attendre du premier ministre un « signal très fort » vendredi à destination des agriculteurs en colère, appelant également à des « mesures d’urgence » avant même le vote du budget.
La ministre de l’agriculture, Annie Genevard, a appelé les agriculteurs au « maintien du calme », reconnaissant les « inquiétudes et revendications » de la profession comme « légitimes ».








14 commentaires
Les réactions des agriculteurs montrent à quel point le mécontentement est profond. Le gouvernement doit entendre ces préoccupations.
C’est certain, maiswillant des mesures concrètes, les mots ne suffiront pas.
Pourquoi attendre le vote du budget pour agir ? L’urgence est là.
Les manifestations sont le dernier recours quand les canaux de dialogue ne fonctionnent plus. Le gouvernement doit les prendre au sérieux.
Effectivement, les projets de lois agricoles passés ont montré que les promesses ne suffisent pas.
Les agriculteurs ont toutes les raisons d’être en colère avec les politiques actuelles. Ils produisent la nourriture du pays et sont mal traités.
La ministre a reconnu leurs revendications comme légitimes. Mais est-ce que ça changera quelque chose ?
Le gouvernement doit agir vite pour calmer cette colère. Les agriculteurs ont besoin de réponses tangibles, pas de paroles en l’air.
La violence lors de ces manifestations n’aide pas à faire avancer le dialogue. Les deux côtés doivent chercher des solutions ensemble.
C’est vrai, mais quand on n’est pas écouté, c’est difficile de garder son calme.
Les jets de projectiles vers Yaël Braun-Pivet sont inacceptables, mais on comprend la frustration derrière ces actes.
Le syndicat a raison de demander un signal fort du Premier ministre. Les agriculteurs ont besoin de preuves que leur sort est pris au sérieux.
Les agriculteurs sont le pilier de notre économie rurale. Leur désespoir doit être pris au sérieux avant qu’il ne soit trop tard.
Une rencontre à 14h aujourd’hui, est-ce que ça suffit pour rassurer les agriculteurs ? Ils ont besoin de plus qu’une simple discussion.