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Annuler ou non le carnaval de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), dimanche 11 janvier ? Le débat, qui a fait rage dans l’archipel depuis le meurtre d’un jeune homme, dimanche 4 janvier, a fini par être tranché. Jeudi 8 janvier, Thierry Devimeux, le préfet de la région Guadeloupe, a annoncé une modification des horaires du principal évènement festif de l’année, avec une augmentation et une densification des dispositifs de sécurité pour encadrer les cortèges.
« On avance le carnaval de 20 heures à 15 heures, car la nuit, c’est plus compliqué de gérer la sécurité », a-t-il expliqué, en revenant donc sur sa proposition d’annulation totale du défilé imaginée pour « montrer que la Guadeloupe n’accepte plus cette violence », selon ses mots.
A proximité immédiate de la rue principale de Pointe-à-Pitre, où circulent les groupes qui « déboulent » devant des milliers de spectateurs, un garçon de 18 ans a été abattu de plusieurs balles, dimanche. Ce n’est pas la première fois que la violence endeuille cette période qui court de l’Epiphanie au début du Carême, très prisée de la population massée chaque week-end dans les rues des communes de l’archipel et de Pointe-à-Pitre. En 2025 notamment, un jeune homme de 16 ans avait été poignardé de plusieurs coups de couteau et avait succombé à ses blessures lors d’une de ces soirées carnavalesques.
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21 commentaires
Un événement joyeux transformé en un enjeu de sécurité tragique.
Dommage de voir la violence gâcher une fête si importante.
Divergences d’opinion entre la sécurité et le maintien des traditions.
Trouver un équilibre entre les deux est crucial.
Une annulation totale aurait envoyé un message fort contre la violence.
Mais cela aurait aussi privé la population de cette tradition culturelle.
Pourquoi la violence semble-t-elle récurrente pendant cette période ?
La concentration de foules et la consommation d’alcool jouent probablement un rôle.
La Guadeloupe mériterait des solutions durables pour apaiser ces tensions.
Absolument, mais cela prendra du temps et des efforts concertés.
Un triste rappel que la sécurité doit être une priorité absolue.
Surtout pendant les événements festifs.
Moduler les horaires est une solution pragmatique, mais temporaire.
Vrai, mais mieux vaut cela qu’une annulation totale.
La violence ne devrait pas dicter nos traditions. Comment résoudre ce problème de fond ?
Des mesures à long terme sont nécessaires, comme l’éducation et le soutien social.
La communauté doit se réunir pour trouver des moyens de prévenir ces tragédies.
Oui, une réponse collective est essentielle.
La décision d’avancer le carnaval est-elle suffisante pour garantir la sécurité des participants ?
La sécurité est un défi permanent lors des événements de masse.
Peut-être, mais il faudrait aussi renforcer la présence policière.