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Un réquisitoire sévère et une sanction, la peine de mort, qui ne l’est pas moins. L’accusation n’a pas épargné l’ancien président conservateur sud-coréen Yoon Suk Yeol (2022-2025), jugé à Séoul pour sa déclaration avortée de loi martiale le 3 décembre 2024. « L’ancien président Yoon a déclaré la loi martiale dans le but de rester au pouvoir en s’arrogeant les pouvoirs judiciaire et législatif. La nature du crime est grave, car il a mobilisé des ressources qui n’auraient dû être utilisées que dans l’intérêt de la collectivité nationale », a expliqué l’accusation au cœur de la nuit du 13 au 14 janvier, au terme d’une interminable dernière audience du procès dont le verdict est attendu le 19 février.

A l’annonce de la peine requise, l’ancien président a esquissé un léger sourire depuis le banc des accusés. Ses partisans présents dans la salle d’audience 417 du tribunal central de Séoul ont hurlé « espèce de fou » ou encore « quelle absurdité », obligeant le juge, Jee Kui-youn, à un rappel à l’ordre.

Egalement dans le box des accusés, plusieurs des complices de M. Yoon, dont l’ancien ministre de la défense, Kim Yong-hyun, le chef de l’Agence nationale de la police, Cho Ji-ho et le chef des renseignements militaires, Noh Sang-won, encourent entre quinze ans de détention et la prison à vie.

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14 commentaires

  1. Chloé Bernard le

    Interesting update on En Corée du Sud, la peine de mort requise contre l’ancien président Yoon Suk Yeol, pour sa déclaration de loi martiale. Curious how the grades will trend next quarter.

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