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La plupart des syndicats, mais aussi des chefs d’entreprise, de Colombie souhaitent maintenir la hausse de 23,7 % du salaire minimum décrétée fin décembre par le président de gauche Gustavo Petro. C’est ce qu’a déclaré, lundi 16 février, le ministre du travail, Antonio Sanguino, à l’issue d’une réunion de concertation tenue à Bogota avec les partenaires sociaux. Trois jours plus tôt, le Conseil d’Etat avait annoncé la suspension de cette hausse, estimant que le décret présidentiel n’était pas dûment motivé. Elle est, en effet, bien supérieure à l’inflation, qui s’est établie à 5,1 % en 2025.

La décision du Conseil d’Etat a suscité surprise et inquiétude. Un mois plus tôt, la droite, les patrons et les experts économiques avaient pourtant critiqué à l’unisson la généreuse augmentation salariale annoncée par le président Petro à la veille d’une année électorale. Tous avaient dénoncé une mesure populiste, inflationniste, dangereuse pour l’emploi et l’avenir économique du pays. Une trentaine de plaintes avaient été déposées auprès de la juridiction administrative. La banque centrale avait, elle, relevé son taux d’intérêt d’un point, pour le porter à 10,25 %.

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12 commentaires

  1. Antoine Bernard le

    Interesting update on En Colombie, le salaire minimum devient un enjeu électoral, à trois mois de l’élection présidentielle. Curious how the grades will trend next quarter.

  2. Interesting update on En Colombie, le salaire minimum devient un enjeu électoral, à trois mois de l’élection présidentielle. Curious how the grades will trend next quarter.

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