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La présence, en janvier, de vaisseaux de guerre chinois et russes dans le port de la baie False, au sud de la ville du Cap, aurait déjà eu de quoi crisper certains partenaires de l’Afrique du Sud. Mais c’est surtout celle de navires iraniens, tels que la corvette Naghdi, qui a cristallisé la colère à l’étranger… et créé un imbroglio jusqu’au sommet de l’Etat sud-africain.

A l’origine, ces manœuvres étaient présentées comme un exercice commun des BRICS+, club composé du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud qui s’est élargi, en 2024 et 2025, à l’Egypte, aux Emirats arabes unis, à l’Indonésie, à l’Ethiopie et, donc, à l’Iran. Organisées du 9 au 16 janvier, au plus fort de la répression contre les manifestants dans les villes iraniennes, elles n’auront finalement rassemblé qu’une poignée de membres de l’organisation : la Chine, à la tête des opérations, l’Afrique du Sud, pays hôte, et l’Iran, la Russie et les Emirats arabes unis. « Ce n’était pas une activité régulière ou institutionnalisée dans le cadre des BRICS », a par exemple souligné le ministère des affaires étrangères indien, pour expliquer l’absence de son pays.

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