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« 1975-1976, les années “classées X” » (5/6). Après le triomphe du film érotique « Emmanuelle » en 1974, un deuxième opus est en préparation, mais son producteur se heurte à un imprévu : le secrétaire d’Etat à la culture, Michel Guy, soudain intransigeant, veut le classer X.











20 commentaires
Michel Guy a-t-il inspiré d’autres décisions culturelles parentes pendant son mandat ?
Il a eu un impact durable sur la politique culturelle française.
Un sujet qui pourrait intéressé les amateurs de cinéma et d’histoire.
Les films classés X étaient souvent au cœur des débats de société à l’époque.
Tout à fait, cela montre l’évolution des mœurs en France.
Que pensent les cinéphiles de cette bataille autour du classement du film ?
Un sujet qui divise également les puristes du cinéma avant-gardiste.
Même après toutes ces années, la bataille du classement X reste un sujet brulant.
Les questions de liberté artistique et de censure sont toujours d’actualité.
Le secrétaire d’État à la culture, Michel Guy, semble avoir eu un réel impact sur le classement des films.
Oui, sa position a marqué cette époque du cinéma français.
Le deuxième volet d’Emmanuelle devait être un succès, mais la censure en a décidé autrement.
Un exemple frappant des tensions entre créativité et restrictions.
Pourquoi le film a-t-il été classé X ? Quel était le contexte politique et culturel à l’époque ?
La censure était très forte dans les années 70, surtout pour les films à contenu érotique.
Un film classé X dans les années 70, quelle polémique cela a dû causer !
Intéressant de voir comment le cinéma à contenu adulte était perçu à l’époque.
Absolument, c’était une époque où la censure était très stricte.
Le film a gagné en notoriété grâce à ce classement controversé.
C’est souvent le cas, la censure attire l’attention du public.