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Deux jours après le sommet de la coalition des volontaires, organisé à Paris, mardi 6 janvier, Emmanuel Macron a réuni, jeudi 8 janvier, les forces politiques représentées au Parlement, pour leur présenter le projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine, une fois un accord de paix conclu.
Une réunion à huis clos à laquelle participaient le premier ministre, Sébastien Lecornu, la ministre des armées, Catherine Vautrin, le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon, les présidents de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et du Sénat, Gérard Larcher, les présidents des groupes parlementaires, les chefs de parti et les présidents des commissions des affaires étrangères et de la défense au Parlement. Soit une trentaine de personnes, confinées pendant près de trois heures dans le jardin d’hiver du palais de l’Elysée. Toutes les forces politiques ont répondu présent, y compris les plus réticentes, à l’envoi de troupes en Ukraine, comme le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI).
Plusieurs personnalités étaient toutefois excusées et représentées : le président du groupe Les Républicains (LR) à l’Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, retenu dans sa circonscription, le président de l’Union des démocrates et indépendants, Hervé Marseille, et le président du MoDem, François Bayrou, qui assistaient à des funérailles, ainsi que le président d’Horizons, Edouard Philippe, bloqué au Havre par la tempête Goretti.
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14 commentaires
La France montre encore une fois son engagement en faveur de la paix en Ukraine.
C’est un engagement fort, surtout avec l’envoi potentiel de plusieurs milliers de soldats.
Une réunion importante pour l’avenir de l’Ukraine, mais les réactions politiques seront claires.
Oui, surtout avec des partis comme le RN et la LFI qui ont des opinions divergentes sur la question.
Macron semble déterminé à mobiliser des troupes, mais les détails restent flous.
C’est vrai, on attend de voir comment cela se concrétisera après un accord de paix.
Une étape crucial pour la stabilisation de la situation en Ukraine, espérons que cela aboutisse.
Une coalition de volontaires est une bonne idée, mais il faudra tenir compte des réalités sur le terrain.
Tous les partis représentés, même ceux réticents, montrent une volonté de dialogue.
C’est un bon signe, mais il faut voir comment les promesses seront suivies d’actions.
Trois heures de discussion, c’est beaucoup, mais les résultats seront-ils à la hauteur des attentes ?
La présence des hautes autorités militaires souligne l’importance stratégique de cette réunion.
Absolument, surtout avec les enjeux sécuritaires et militaires en jeu.
Les détails du déploiement restent à préciser, mais cette initiative est un pas en avant.