Listen to the article
Le charbon, le plus polluant des combustibles, n’occupe plus qu’une part minime dans la production électrique française. Il représentait à peine 0,1 % en 2025 (0,7 térawattheure), contre 5 % encore en 2020 (26 térawattheures) – une part bien inférieure à celle de la Pologne (environ 50 %) ou de l’Allemagne (environ 20 %), par exemple. Pour autant, « entre enjeux climatiques et enjeux de sécurité d’approvisionnement », explique la Cour des comptes dans un rapport sur la fin du charbon en France, présenté mercredi 25 février, l’après-charbon reste un sujet d’importance.
En 2017, reprenant une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, le « plan climat » du gouvernement avait d’abord fixé à 2022 la fin des quatre dernières centrales à charbon. Deux d’entre elles ont effectivement cessé de fonctionner au printemps 2021, celles d’EDF au Havre (Seine-Maritime) et de GazelEnergie, filiale du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, à Gardanne (Bouches-du-Rhône). Mais pas les deux autres, qui pourront finalement tourner jusqu’en 2027, celles d’EDF à Cordemais (Loire-Atlantique) et de GazelEnergie à Saint-Avold (Moselle), pour parer à d’éventuels pics de consommation hivernale.
Il vous reste 73.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.







12 commentaires
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Good point. Watching costs and grades closely.
Production mix shifting toward Economie might help margins if metals stay firm.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
Good point. Watching costs and grades closely.
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
Good point. Watching costs and grades closely.
Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
Good point. Watching costs and grades closely.