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Si la jeunesse contestataire de plusieurs pays porte en étendard le label « gen Z », la notion de génération fait débat. Son histoire tient plus du bon mot journalistique et du marketing que de la science.










11 commentaires
La gen Z est parfois présentée comme la génération la plus probablement à protester, mais est-ce vraiment justifié?
C’est un stéréotype comme un autre, il faut faire attention à ne pas tout généraliser.
Les étiquettes générationnelles comme ‘boomer’ ou ‘gen Z’ facilitent les débats, mais parfois au détriment de la réalité. Cela reflète-t-il vraiment des différences ou simplifie-t-on trop?
Je pense que ça sert surtout à créer des clivages médiatisés. Pas sûr que ça aide à comprendre les vraies dynamiques.
C’est un outil utile pour identifier des tendances, mais il faut éviter de tout caricaturer.
Intéressant de voir comment ces étiquettes sont devenues omniprésentes, même si leur origine est souvent floue.
Oui, on les utilise sans même savoir d’où elles viennent. C’est fou, non?
Le marketing a peut-être une plus grande influence sur ces concepts que la sociologie elle-même.
Tout à fait d’accord, surtout avec les réseaux sociaux qui amplifient ces tendances.
Ces étiquettes sont-elles vraiment scientifiques ou simplement des outils de segmentation facile?
Je pense qu’elles servent surtout à vendre, pas à analyser.