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La question du désir d’enfant résonne de nouveau, à l’heure de la publication du dernier bilan démographique de l’Insee, mardi 13 janvier. En 2025, 645 000 naissances ont eu lieu, en baisse de 2,1 % par rapport à l’année précédente et de presque 24 % en quinze ans. L’indicateur conjoncturel de fécondité descend à 1,56 enfant par femme, le chiffre le plus bas depuis la fin de la première guerre mondiale.
Cette chute de la natalité, amorcée en 2011, traduit-elle tout bonnement une baisse du désir d’enfant ? Le personnel politique, interpellé sur ce changement démographique aux conséquences nombreuses, s’est emparé de la question. Du « réarmement démographique » souhaité par Emmanuel Macron en janvier 2024 à la mission parlementaire sur les causes et conséquences de la baisse de la natalité lancée par le groupe Horizons & Indépendants, chacun tente de comprendre les ressorts de la bascule en cours et d’y apporter des réponses. Dans le cas de la mission d’information, l’objectif affiché est bien de répondre à un « désir d’enfant empêché », avec à la clé des pistes de politiques publiques remises dans un rapport annoncé pour fin janvier.
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7 commentaires
La natilité ne cesse de baisser, une problématique majeure pour l’avenir.
Oui, surtout avec un vieillissement croissant de la population.
La baisse de la natalité reflète-t-elle une société en mutation ?
Certainement, mais les causes exactes ne sont pas encore clairement identifiées.
Des chiffres inquiétants sur la baisse de la natalité. Comment expliquer cette tendance à long terme ?
Une baisse du désir d’enfant ou des obstacles pour concrétiser ce projet ?
Les raisons semblent complexes, entre changements économiques et sociaux.