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L’année 2026 ne pouvait pas plus mal commencer pour les Marseillais. Dimanche 4 janvier, l’OM s’est effondré (2-0) face à des Nantais pourtant très mal classés. Le club phocéen espérait sans doute profiter de la défaite de Lille la veille pour creuser un petit écart avec ses premiers poursuivants et pour s’accrocher au wagon de tête. Mais dimanche soir, le tableau est bien différent.

Car après cette cinquième défaite de la saison en L1, la première par deux buts d’écart, l’OM reste certes troisième, mais à huit longueurs déjà de Lens et au moins quatre du Paris SG, qui joue dimanche soir contre le Paris FC. Lille (4e) est toujours sur la même ligne et derrière, Lyon et Rennes ne sont plus qu’à deux longueurs.

Joueurs, coach ou dirigeants, tous les Marseillais le répètent pourtant depuis des semaines, ce mois de janvier sera déterminant pour la suite de la saison de l’OM. Avec huit matchs au programme, le premier mois de l’année est une course de fond. Et l’OM a trébuché dès le premier obstacle. Arrivés au Vélodrome avec la 17place et une terrible série de sept matchs sans victoires (cinq défaites et deux nuls), les Nantais ne semblaient pourtant pas particulièrement dangereux, moins en tout cas que le PSG, Liverpool ou Lens, certains des adversaires que l’OM va devoir affronter dans les semaines à venir.

Deux expulsions

Mais dans ce match commencé par un hommage silencieux à Jean-Louis Gasset, les Canaris, désormais 16e, ont été bons, et les Marseillais épouvantables. Déjà pas très bien entrés dans le match, les joueurs de Roberto De Zerbi ont d’abord été sauvés par la VAR et une décision arbitrale assez mystérieuse, qui a abouti à l’annulation du but inscrit par Youssef El Arabi (8e).

Les vingt premières minutes marseillaises ont été mauvaises. Les suivantes ont été pires. D’abord, Arthur Vermeeren a été exclu pour un tacle dangereux sur Anthony Lopes (26e). Et dans la foulée, Nantes a marqué, via Fabien Centonze, bien placé pour reprendre un ballon repoussé moyennement par Rulli sur une frappe du dangereux Matthis Abline (1-0, 31e).

En deuxième période, Marseille a ensuite vaguement et maladroitement tenté de revenir au score mais n’a jamais été dangereux. Il faut dire que Bilal Nadir a trouvé le moyen de se faire expulser à son tour, pour deux cartons jaunes reçus en trois minutes (54e et 56e). Et à onze contre neuf, c’est Nantes qui a de nouveau trouvé l’ouverture, avec un penalty concédé par Benjamin Pavard et transformé par Rémy Cabella, nouvelle recrue nantaise et ancien de la maison marseillaise (2-0, 88e).

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