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Les acteurs de l’école, suspendus tous les ans aux discussions budgétaires, le savent : en matière de politique éducative, il y a les discours ministériels ou présidentiels, et il y a ce qui est financé dans le budget de l’éducation nationale. C’est dans les milliers de chiffres compilés chaque automne dans le projet de loi de finances (PLF) que se dessine l’armature de l’action publique pour l’école, que prennent corps des politiques, ou qu’elles disparaissent.
Le budget, du moins celui conçu par le gouvernement pour 2026, avant ses éventuels amendements par les parlementaires, permet ainsi le financement de 8 800 postes pour la mise en œuvre de la nouvelle réforme de la formation initiale des enseignants (pour un montant de 88 millions d’euros, selon le Sénat), ou de la protection sociale complémentaire dont bénéficieront tous les agents du ministère à partir du 1er mai (303 millions d’euros). Mais, de manière beaucoup plus discrète, il marque aussi un coup de frein, voire un coup d’arrêt, pour plusieurs mesures, dont certains dispositifs phares portés par Emmanuel Macron lors de son deuxième quinquennat.
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22 commentaires
Le budget de l’éducation nationale est toujours un sujet délicat. Combien de fois a-t-on vu des projets prometteurs annulés par manque de moyens ?
Trop souvent, malheureusement.
Ce budget 2026 semble marquer un recul par rapport aux promesses initiales en matière d’éducation. Les mesures phares du président mettent du temps à être concrétisées.
Peut-être manque-t-il des financements pour poursuivre les réformes éducatives annoncées ?
Oui, c’est regrettable, surtout avec l’importance cruciale de l’éducation aujourd’hui.
303 millions pour la protection sociale complémentaire, c’est une somme importante. Espérons que cela profitera bien à tous les agents.
Oui, mais il faudrait vérifier si ces fonds sont bien utilisés.
La réforme de la formation des enseignants est une étape importante, mais est-ce vraiment suffisant pour transformer le système éducatif ?
Je ne pense pas, il faudrait plus de mesures concrètes.
Les discours ministériels et présidentiels ne suffisent pas. Où sont les actes concrets pour l’éducation ?
Exactement, les words ne remplacent pas les deeds.
Certaines mesures phares de Macron semblent abandonnées dans ce budget. Cela reflète-t-il une priorité ailleurs ?
Probablement, mais l’éducation mérite plus d’attention qu’elle ne reçoit ces temps-ci.
Le financement des 8800 postes pour la formation des enseignants est une bonne nouvelle, mais comment seront-ils répartis ?
C’est une question cruciale, surtout dans les zones rurales.
Ce budget 2026 montre clairement les limites des promesses politiques. Pourquoi tant de projets abandonnés ?
C’est malheureux, surtout avec les défis actuels de l’école.
La priorité semble être ailleurs, et l’éducation en pâtit.
Le budget alloue des postes pour la formation initiale des enseignants, mais le manque de moyens empêchera-t-il une réelle amélioration de leur préparation ?
C’est vrai, les effectifs augmentent, mais la qualité de la formation reste à renforcer.
La protection sociale complémentaire pour les agents de l’éducation est une bonne avancée, mais les enseignants auraient aimé voir plus de soutien pour leurs salaires.
Absolument, les salaires de nos enseignants ne suivent pas l’inflation, c’est un vrai problème.