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Dans le vignoble de Gascogne, sur les coteaux de Madiran, dans l’ouest du Gers, les frères Gieusse, qui produisent notamment un réputé pacherenc blanc, sont des habitués du concours régional des Barriques d’or. Mais, en 2026, Jean-François et Benjamin Gieusse ne présenteront aucune cuvée à la compétition : leurs parcelles ont été détruites à 100 % par la grêle, le 31 août 2025. Un choc d’autant plus rude que le domaine n’a plus d’assurance récolte. Un choix contraint, explique Jean-François Gieusse : « Comme pour beaucoup d’exploitations, en grande difficulté de trésorerie, face à des assurances qui, depuis la réforme, ne remboursent rien de rien. » A 36 ans, il a cherché du travail « à l’extérieur ».
« Ce n’est pas un cas isolé. Le phénomène de la désassurance des agriculteurs est un cercle infernal », confirme Jean-Christophe Darbeau, exploitant à Cravencères et référent viticole à la chambre d’agriculture du Gers. Un fléau loin de la médiatisation des crises sanitaires agricoles, mais qui mine pourtant à bas bruit toute une économie et menace la survie de certaines exploitations.
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21 commentaires
Comment peut-on laisser des exploitations familiales fermer à cause de la météo et de l’absence d’assurance ? La situation est intenable.
Les politiques doivent agir rapidement. Sans solutions, c’est tout un patrimoine viticole qui part en fumée.
Comment les viticulteurs du Gers peuvent-ils se reconstruire sans assurance récolte ? La situation semble désespérée.
Seule une aide d’État pourrait les sauver. Le secteur agricole ne peut pas survivre sans protection.
La situation des viticulteurs dans le Gers est vraiment inquiétante. La grêle et le manque d’assurance mettent en péril toute une économie.
C’est incroyable comment les assurances ne couvrent plus les risques climatiques. Les agriculteurs sont abandonnés à leur sort.
Le gouvernement devrait intervenir pour soutenir ces exploitants. La viticulture est un pilier de l’économie locale.
Les viticulteurs du Gers paient le prix fort pour des assurances qui ne fonctionnent plus. La réforme a clairement aggravé la situation.
C’est un vrai scandale. Les assurances sont censées protéger, pas abandonner les agriculteurs en difficulté.
Les agriculteurs du Gers ne sont pas les seuls à souffrir. Le problème de la désassurance touche de plus en plus de secteurs agricoles.
C’est vrai, les compagnies d’assurance semblent se désengager de ces risques. Les exploitants n’ont plus le choix.
La désassurance des agriculteurs est un fléau silencieux. Personne n’en parle, yet les conséquences sont dramatiques.
C’est le genre de crise qui passe inaperçue jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Les viticulteurs méritent mieux.
Le vin de Gascogne est réputé. Dommage que les viticulteurs ne soient pas mieux soutenus face aux aléas climatiques.
C’est une honte. Yet ce sont ces mêmes vins qui font la fierté de notre région.
Le cas des frères Gieusse montre à quel point les agriculteurs sont vulnérables. La désassurance est un cercle vicieux dangereux.
C’est une bombe à retardement. Sans trésorerie, les exploitations n’ont aucun filet de sécurité.
Les assurances récolte devraient être obligatoires pour protéger les agriculteurs. Leur absence met en danger toute une économie.
C’est une évidence. Mais les politiques ont d’autres priorités, malheuresement.
La médiatisation des crises sanitaires cache souvent d’autres problèmes tout aussi graves. La désassurance est l’une d’entre elles.
Exact, on parle peu des crises économiques qui menacent les campagnes. yet c’est pourtant crucial.