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Les Etats-Unis tournent définitivement le dos à la coopération internationale autour du climat et de la nature. Mercredi 7 janvier, l’administration Trump a annoncé avoir ordonné le retrait de son pays de 66 organisations, dont une moitié liée à l’ONU. Parmi elles, figurent des instances majeures pour l’action environnementale : la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ou encore son équivalent pour la biodiversité, la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Une décision qui risque de ralentir et entraver encore davantage la lutte contre les crises écologiques.

Cette offensive est justifiée par la Maison Blanche au nom de la défense des « intérêts américains » face à des institutions jugées « mondialistes » et « inefficaces ». Elle s’inscrit dans la continuité des attaques répétées du président américain Donald Trump contre les politiques climatiques, lui qui qualifie le réchauffement de « canular ».

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9 commentaires

  1. Le retrait des États-Unis de ces organisations majeures risque de compliquer la coordination mondiale sur les questions environnementales.

  2. Pierre Durand le

    Cette décision pourrait effectivement ralentir les progrès dans la lutte contre le changement climatique et la perte de biodiversité.

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