Listen to the article

0:00
0:00

Pas un débat entre candidats aux municipales qui n’évoque la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, le 14 février à Lyon, passé à tabac par des militants antifascistes. Celui organisé à Lyon, sur BFM-TV le 24 février, a donné lieu à de nombreuses passes d’armes entre les quatre débatteurs : le maire écologiste, Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas, soutenu par Les Républicains et les partis du centre, Anaïs Belouassa-Cherifi (La France insoumise, LFI) et Alexandre Dupalais (Union des droites pour la République, UDR, Rassemblement national, RN).

Ce fut également le cas à Marseille, lors du premier – et peut-être seul – débat télévisé réunissant les quatre principaux candidats, jeudi 19 février. « La demi-heure sur Quentin n’était pas parmi les sujets prévus… On voulait parler de Marseille, ils nous ont pris pour des cons », s’agaçait à la sortie de l’émission, organisée par BFM-TV, le maire Benoît Payan (divers gauche). Sébastien Delogu, candidat LFI, a, dès l’introduction, tenté de désamorcer la polémique en rendant hommage à Quentin Deranque, non sans rappeler qu’en 1995, à Marseille, le jeune Ibrahim Ali avait été tué par des colleurs d’affiches du Front national.

Il vous reste 85.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Partager.

Salle de presse de TheNews.re. Nous couvrons l'actualité réunionnaise et internationale avec rigueur et objectivité. Notre mission : informer les citoyens avec des analyses approfondies sur la politique, la société, l'économie et la culture.

20 commentaires

  1. Interesting update on « C’est beaucoup plus tendu pour nous » : comment la mort de Quentin Deranque percute la campagne des municipales pour la gauche. Curious how the grades will trend next quarter.

Laisser une réponse