Listen to the article

0:00
0:00

Sans se soucier des portes vitrées du Palais omnisports Marseille Grand Est, une poignée d’enfants, crosse en main et balle en plastique en guise de palet, singent leurs héros. Ce mercredi 21 janvier, les Spartiates, l’équipe locale de hockey sur glace, accueillent les Ducs d’Angers dans le cadre de la Ligue Magnus, le championnat de première division.

Près de 4 000 personnes ont pris place dans les tribunes de la plus grande patinoire de France ; un peu en deçà de la fréquentation moyenne depuis le début de la saison, qui avoisine 4 900. Il faut dire que deux heures plus tard, ce soir-là, l’OM a rendez-vous avec Liverpool, au Stade-Vélodrome, dans le cadre de la Ligue des champions. « Derrière le football, on est le deuxième sport de la ville, en combinant l’affluence et le niveau », observe Jonathan Zwikel, le directeur général des Spartiates.

De Nice à Bordeaux en passant, donc, par Marseille, le hockey sur glace a essaimé à travers la France, ne se cantonnant plus à ses montagnes originelles – Morzine et Chamonix, en Haute-Savoie – et à ses places fortes traditionnelles (Rouen et Grenoble). La sociologie de la sélection nationale masculine, qui commence son tournoi olympique contre la Suisse, jeudi 12 février à Milan (Italie), reflète cette mue : 12 des 25 joueurs de l’effectif sont originaires de métropoles.

Jonathan Zwikel, ancien joueur de hockey et directeur général du Marseille Hockey Club, à Marseille, le 21 janvier 2026.

Il vous reste 80.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Partager.

Salle de presse de TheNews.re. Nous couvrons l'actualité réunionnaise et internationale avec rigueur et objectivité. Notre mission : informer les citoyens avec des analyses approfondies sur la politique, la société, l'économie et la culture.

18 commentaires

Laisser une réponse