Listen to the article

0:00
0:00

La question est omniprésente, depuis que le projet de légiférer sur une « aide à mourir » est à l’ordre du jour, sans pour autant être franchement posée : qui pourra prétendre, demain, à ce nouveau droit ? Alors que la proposition de loi relative au « droit à l’aide à mourir », qui revient à l’Assemblée nationale lundi 16 février, prévoit la possibilité de recourir au suicide assisté, ou, par exception, à l’euthanasie, les critères d’accès vont être au cœur des débats.

Ils tiennent en un article – le quatrième – et sont cumulatifs. « Pour accéder à l’aide à mourir, peut-on d’abord y lire, une personne doit répondre à toutes les conditions suivantes : être âgée d’au moins 18 ans, et de nationalité française ou résidant de façon stable ou régulière en France. » Voilà pour l’aspect administratif. C’est sur les trois autres critères que le corps médical sera appelé à trancher, pour valider ou rejeter la demande émanant d’un patient : ce dernier devra être atteint d’une « affection grave et incurable », « qui engage le pronostic vital », « en phase avancée » ou « en phase terminale » ; présenter une « souffrance physique ou psychologique constante liée à cette affection », « réfractaire aux traitements » ou « insupportable » ; et être « apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée ».

Il vous reste 89.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Partager.

Salle de presse de TheNews.re. Nous couvrons l'actualité réunionnaise et internationale avec rigueur et objectivité. Notre mission : informer les citoyens avec des analyses approfondies sur la politique, la société, l'économie et la culture.

20 commentaires

  1. Interesting update on Cancers, maladie de Charcot, insuffisance cardiaque… Qui aurait droit à l’aide à mourir ?. Curious how the grades will trend next quarter.

Laisser une réponse