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La taxe Zucman attendra. Samedi 25 octobre au soir, les députés de l’Assemblée nationale ont conclu cette deuxième journée de débats sur le projet de loi de finances (PLF) 2026 sans parvenir à entamer les discussions sur l’article 3 et ses amendements, comprenant de nombreuses propositions de taxation des Français les plus aisés.

Ce ne sera pas non plus le cas lundi puisque les parlementaires discuteront en priorité d’autres articles pour profiter de la présence du ministre de l’économie, Roland Lescure, en déplacement le reste de la semaine. Mais, dans les couloirs de l’Assemblée nationale, le sujet était déjà au cœur de nombreux échanges, qui ont aussi expliqué une certaine crispation parfois en séance, alors que le socle commun et les socialistes se voient offrir un délai supplémentaire à la recherche d’un compromis pour faire atterrir le budget.

Dans l’ensemble, l’enfer parlementaire autour du budget que certains anticipaient n’a pas – encore – eu lieu. Et ce, malgré une mobilisation assez exceptionnelle pour une fin de semaine. La consigne avait été passée dans les groupes : en l’absence de 49.3 pour sceller le sort de ce PLF, chaque vote pourrait avoir une importance particulière. Même les chefs de file ont montré l’exemple par leur présence régulière, voire continue, sauf celle du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, en déplacement dans les Vosges, samedi, qui n’a assisté à aucune minute des débats et a laissé les bancs de son groupe bien clairsemés, tout comme son allié Eric Ciotti.

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17 commentaires

  1. Claire Bernard le

    Pourquoi reporter encore les discussions sur cette réforme fiscale ? Est-ce par peur des retombées ou par manque de consensus ?

  2. Les débats s’éternisent à l’Assemblée, mais la taxation des plus aisés reste un sujet clivant. Comment évite-t-on que cela ne devienne ingérable ?

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