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Le camion est protégé par une bâche blanc et noir. Il est garé en contrebas du stade de biathlon d’Anterselva (Italie), dans un parking ultra-sécurisé. Interdiction de s’approcher. C’est ici que repose le secret de la glisse de l’équipe de France – déjà onze médailles en dix courses –, ce samedi 21 février, au matin de la dernière épreuve des Jeux olympiques (JO) de Milan-Cortina : la mass start féminine.

A première vue, le lieu où sont garés côte à côte les QG mobiles des farteurs ressemble à une aire de camping oubliée. Mais, dès l’aube, des techniciens pressés, en combinaison moulante, chasuble sur le dos, vont et viennent, des packs de 12 ou 24 skis au bout des bras. Ils ont quelques heures pour résoudre l’énigme : comment transformer ces skis en fusées.

« Un technicien skie plus qu’un athlète pendant l’hiver », explique Grégoire Deschamps, le responsable de la cellule glisse des Bleus depuis 2011. « Plus le ski glisse, plus le biathlète est content », résume ce Savoyard discret, qui avait ouvert les portes de son camion au Monde, lors de l’étape de Coupe du monde du Grand-Bornand (Haute-Savoie), en décembre 2025.

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