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Les habitants d’Angoulême ont une manière bien à eux de désigner l’événement qui anime leur cité, chaque dernier week-end de janvier. Ils ne l’appellent pas « festival », encore moins « FIBD » (pour Festival international de la bande dessinée), mais plus prosaïquement « la bédé ». Entre jeudi 29 janvier et dimanche 1er février, le raccourci accaparait les conversations : la « bédé » a bel et bien investi la ville, non pas à travers la 53e édition du FIBD, emportée avec pertes et fracas après la plus grave crise de son histoire, mais sous la forme d’un Grand Off organisé par les forces vives locales.

De la « bédé », il y eut aussi, simultanément, dans une quinzaine de villes de France, d’Espagne et de Belgique, sous le drapeau des Fêtes interconnectées de la bande dessinée, programmées par le Girlxcott, ce collectif d’autrices et artistes appartenant à des minorités de genre, ayant mené la fronde contre 9e Art+, la société organisatrice du festival déchu. Toute la question, désormais, est de savoir s’il y aura encore de la « bédé » en 2027. Et si oui, sous quelle forme.

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