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Quelques heures après le début des attaques américano-israéliennes sur l’Iran, samedi 28 février, le trafic maritime dans le golfe Persique s’est figé. Ports fermés, bateaux à l’abri : avec le blocage du détroit d’Ormuz, dont l’Iran a dit, mercredi 4 mars, en avoir pris le contrôle, tout le commerce régional est désormais paralysé.

Une note du cabinet d’analyse Bernstein, relayée par l’agence Dow Jones, prévoit une perturbation des livraisons et des ventes d’automobiles dans tout le Moyen-Orient, l’un des marchés les plus importants pour les constructeurs chinois, dont les plus exposés sont Chery, SAIC Motor, ou encore Great Wall Motor. Les exportations agricoles françaises, céréales, vins et liqueurs, pourraient aussi être touchées. Outre les hydrocarbures, 27 % des exportations mondiales d’ammoniac, 22 % des phosphates et 45 % du souffre, des matières premières indispensables à la fabrication d’engrais, quittent le Golfe à bord de vraquiers.

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