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Y aura-t-il des embouteillages pendant les Jeux olympiques (JO) de Milan-Cortina ? « C’est une certitude », répondait sans ambages Barbara Meggetto, présidente de l’association de défense de l’environnement Legambiente Lombardia, interrogée à la mi-janvier par le quotidien La Repubblica. « Plus de la moitié des infrastructures prévues pour désengorger le trafic ne sont pas terminées, voire pas commencées. Et pour les trains, avec une seule voie, un retard suffit à provoquer un chaos en chaîne. Il faudra une précision à la minute près. »

La question des transports est l’un des enjeux majeurs de cette édition des JO dans le nord de l’Italie. Un des principaux sujets de conversations aussi. Sur les 2 millions de visiteurs attendus lors de la quinzaine (du 6 au 22 février), 700 000 résideront à Milan. Coutumière des grands événements, la métropole est parée pour faire face à cet afflux : les transports en commun ont été renforcés, et des restrictions mises en place dans certaines rues. Qu’en est-il, en revanche, sur les routes de montagne, pour rallier les stations où se déroulent la majorité des épreuves, à des centaines de kilomètres de là ? Sur le papier, l’affaire semble simple et les rouages, huilés. Sur le terrain, la réalité est tout autre.

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