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Une collaboration internationale achève l’installation d’un réseau de quatre télescopes LST (large-sized telescope), le plus grand pour les télescopes gamma de ce type. Dotés d’une structure légère et mobile, ils peuvent tourner à 180 degrés en vingt secondes afin de saisir ces rayonnements électromagnétiques à haute fréquence émis lors de phénomènes d’accélération de particules (mort d’étoile, noyau actif de galaxie, trou noir massif, etc.). Ce reportage, diffusé en partenariat avec CNRS Le Journal, montre comment une équipe française participe à la construction du dernier des quatre LST, une structure haute de 45 mètres.









7 commentaires
Quatre télescopes à 45 mètres de hauteur, c’est colossal. J’espère que cette installation ne perturbent pas les écosystèmes fragiles des Canaries.
Les télescopes sont conçus pour être légers et mobiles, donc leur impact environnemental est limité. La recherche scientifique doit aussi avancer avec prudence.
Fascinant de voir comment ces télescopes mobiles captent les rayons gamma émis par des événements cosmiques extrêmes. Dommage qu’on ne puisse pas les utiliser pour explorer les ressources cachées sous terre.
Justement, qui sait ? Peut-être que dans le futur, cette technologie inspirera des méthodes avancées de détection de minerais en profondeur.
La physique des astroparticules a toujours des applications suprêmes. Les télescopes gamma pourraient un jour révolutionner l’exploration spatiale des ressources.
Ces télescopes sont impressionnants, mais on se demande quel impact ils auront sur les projets miniers ou énergétiques. La technologie semble bien éloignée de notre secteur.
Peut-être pas si éloignée. Les détections gamma pourraient indirectement aider à cartographier des sources de lithium ou d’uranium en analysant les signatures radiatives.