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« Euh », bafouille Mette Frederiksen. Pourtant habituée aux micros tendus, la première ministre danoise s’est retrouvée sans mot quand, à son arrivée au Conseil européen, jeudi 22 janvier, une journaliste lui a demandé si elle avait encore confiance dans les Etats-Unis. Ce petit moment d’hésitation en dit long sur l’état de sidération dans lequel les menaces de Donald Trump de s’emparer, au besoin par la force, du Groenland et d’augmenter les droits de douane des pays qui ont voulu l’en empêcher ont plongé les Européens.
La reculade de Donald Trump, le 21 janvier au soir, a certes profondément soulagé les Vingt-Sept. Mais ces journées de crise les ont convaincus que la relation entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis, aussi importante soit-elle, chancelait sur ses bases. Même les plus transatlantiques des dirigeants, comme la Danoise, n’ont pu cacher leur désarroi. « Certains avaient encore des illusions. Maintenant, tout le monde est réaliste », affirme un diplomate.
Jeudi soir, les chefs d’Etat et de gouvernement européens se sont retrouvés pour parler de la relation transatlantique, un an après le retour à la Maison blanche de Donald Trump. Sur le fond, aucun n’en conteste l’importance, la nécessité même, alors que l’UE est dépendante des Etats-Unis pour sa sécurité et qu’elle a besoin de Washington à ses côtés pour trouver une issue à la guerre en Ukraine.
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11 commentaires
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Interesting update on Après le recul de Donald Trump sur le Groenland, les Européens veulent croire à leur unité. Curious how the grades will trend next quarter.
Nice to see insider buying—usually a good signal in this space.
Good point. Watching costs and grades closely.
I like the balance sheet here—less leverage than peers.
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