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Avec des rafales dépassant les 200 kilomètres à l’heure (km/h), l’ouragan Melissa a balayé Cuba, faisant au moins 30 morts, selon les autorités, mercredi 29 octobre. Classé parmi les cyclones les plus violents jamais enregistrés dans les Caraïbes, il a également causé d’importants dégâts en Jamaïque, en Haïti et en République dominicaine, où des inondations meurtrières ont été signalées.
Le président cubain a fait état de « dégâts considérables » sur l’ouest du pays, où des milliers d’habitations ont été détruites et les infrastructures sévèrement touchées. Après avoir traversé la Jamaïque avec des vents atteignant 300 km/h, l’ouragan poursuit sa trajectoire vers les Bahamas, où l’état d’alerte maximale a été déclenché.










11 commentaires
Un ouragan de cette intensité rappelle à quel point nous sommes vulnérables face aux forces de la nature.
Les changements climatiques augmentent également l’intensité de ces phénomènes.
C’est vrai, et pourtant, on construit encore dans des zones à risque.
Est-ce que les mines de l’ouest de Cuba, souvent vulnérables, ont été touchées ?
Les infrastructures minières pourraient être sévèrement endommagées, ce qui affectera la production.
Les gouvernements doivent renforcer les systèmes d’alerte et de prévention pour éviter autant de victimes.
C’est essentiel, surtout dans des pays où les ressources sont déjà limitées.
Les images sont effrayantes. J’espère que les secours arrivent rapidement pour aider les populations affectées.
Oui, les infrastructures détruites vont compliquer la distribution de l’aide.
Les dégâts sont catastrophiques, mais la résilience des communautés caribéennes est toujours impressionnante.
C’est une région qui a l’habitude de se reconstruire après chaque catastrophe.