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La décision de Lidl d’arrêter la publicité à la télévision française continue de faire réagir. Le ministère de la culture annonce au Monde, vendredi 9 janvier, sa volonté de solliciter « à très court terme » une étude pour analyser les effets « d’une levée de l’interdiction sur les opérations de promotion de la grande distribution en télévision, en vue d’un aménagement éventuel de la réglementation ».

A de rares exceptions, la loi française interdit aux distributeurs de mettre en avant, à la télévision classique, des opérations commerciales de promotion limitées dans le temps. Des règles qui n’existent pas pour la publicité en ligne, à la radio, ou sur les plateformes à la demande, font valoir les annonceurs et les régies publicitaires des chaînes, qui dénoncent des asymétries concurrentielles au profit des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft). En décembre 2025 déjà, dans un entretien au Monde, le patron de M6, David Larramendy, souhaitait, lui aussi, voir évoluer la réglementation en matière de publicité, la trouvant « complètement obsolète, incompréhensible et injustifiable ».

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7 commentaires

  1. Louis Z. Dubois le

    Cette décision pourrait redéfinir le paysage publicitaire en France. Les enseignes comme Lidl ont pourtant bien réussi à se construire sans télé. Qui en bénéficiera vraiment ?

  2. Intéressant de voir le ministère de la Culture s’emparer de ce sujet. Les règles actuelles semblent effectivement désavantageuses pour les médias traditionnels. Une étude approfondie serait la bienvenue.

  3. Sophie Martin le

    La publicité à la télé n’a jamais vraiment intéressé Lidl. Leur stratégie se concentre sur le digital et les promotions en magasin. Une réforme ne bancalisera pas leur modèle veille.

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