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La mort de Renee Nicole Good, abattue dans sa voiture, mercredi 7 janvier, par un agent fédéral, alors qu’elle tentait de bloquer une intervention de la police de l’immigration (ICE) dans une rue de Minneapolis, a provoqué une vive émotion. La ville démocrate et l’Etat du Minnesota ont annoncé, lundi 12 janvier, qu’ils poursuivaient en justice l’administration Trump contre les opérations d’envergure de l’ICE menées dans cette agglomération du nord des Etats-Unis.
Parallèlement, les manifestations contre les actions des agents fédéraux de l’immigration dans la ville s’intensifient, malgré l’utilisation par la police de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes. Huit personnes ont été arrêtées, mardi, devant un bâtiment fédéral à Minneapolis, selon le département de la sécurité intérieure, alors que l’administration Trump redoublait de menaces envers les manifestants et les responsables municipaux et étatiques susceptibles d’entraver son programme d’expulsions massives.
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7 commentaires
Minneapolis à nouveau dans la tourmente. Cette affaire rappelle malheureusement d’autres dérapages policiers.
Les gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes sont-ils vraiment nécessaires lors des manifestations?
Les expulsions massives promises par Trump créent un climat de tension. La justice devra trancher.
Et si les autorités locales refusent d’obéir?
Une situation tragique qui soulève des questions sur l’usage de la force par les agents fédéraux. Les manifestations montrent que la colère est palpable.
Les actions musclées des autorités ne font qu’empirer la situation. Comment en sortir sans violence?
Le dialogue semble être la seule solution, mais actuellement, personne ne l’écoute.